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#Burundi |Une communauté moins connue mais influente

By Julien Barinzigo / Published on Tuesday, 19 Jun 2018 04:39 AM / /
Ndiaga Mbaye  couturier au magazin Couture Sénégalaise , Quartier Bwiza

Ils sont des congolais maliens, des sénégalais et  des maliens bref des West africains à faire du commerce au niveau du quartier Bwiza en Mairie de Bujumbura. C’est le commerce des habits spécialement des tissus importés du Sénégal et du Mali.Toute une communauté avec ses particularités dans la capitale Bujumbura.

William Tolbert (31 ans) père de trois enfants  est un congolais malien né à Cibitoke en Commune Ntahangwa. La couture est son  métier depuis  son âge de 10 ans. D’un père malien et d’une mère congolaise installés au Burundi depuis des décennies, William a hérité le métier de son père. C’est la couture des bazins.

Différentes sortes de bazins

Selon William Tolbert , le prix de la couture dépend de la qualité du bazin présenté et le modèle choisi par le client. Son équipe possède trois sortes machines qui trois fonctions différentes dans la couture. Ces machines sont Korneli dont le prix d’achat s’élève à deux millions cinq cents milles de francs burundais, gros fille de quatre millions et la machine dite 217 qui s’achète à un million cinq cent milles francs burundais. Avec ces trois machines, l’équipe mettra trois jours  à coudre un modèle choisi par le client. William Tolbert  se dit satisfait de son business devenu métier car il nourrit sans problème sa famille et  parviens à contribuer dabs la caisse de l’Etat  en payant des taxes.

Pour Zueda originaire de Lubumbashi, une commerçante qui vend des bazins ces derniers sont de six qualités déférentes et prix : Bazin riche, bazin moins riche simple, bazin riche VIP, bazin moins riche VIP, bazin Tcheni Mouso et bazin bougies. Dans cet ordre,  les prix de ces bazins varient entre  cinq cent milles et soixante dix milles de francs burundais.

Le sénégalais Ndiaga Mbaye  couturier au magazin Couture Sénégalaise sis à Bwiza achète des bazins au Sénégal ou au Mali et les vend après les avoir cousis sous la demande des clients. Mbaye trouve que le Burundi est un beau pays où le commerce est possible sauf que’’ les frais de dédouanement sont élevés’’.

 

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