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Education: L’ONELOP Burundi appelle les burundais à saisir la Cour admnistrative pour qu’en son tour saisisse la Cour Constitutionnelle

By Julien Barinzigo / Published on Sunday, 01 Jul 2018 02:52 AM / /
M.Gilbert-Bécaud Njangwa, membre de la commission constitutionnelle et coordinateur général de l’Observatoire National des Élections et des Organisations pour le Progrès (ONELOP)

Dans le but d’éradiquer définitivement la fraude des documents scolaires , Dr Janvière Ndirahisha, laMinistre de l’éducation, de la formation technique et professionnelle avait  invité les Directeurs Provinciaux de l’Enseignement de faire une large diffusion des recommandations  auprès des responsables des établissements scolaires dont”Toute fille ayant été victime de grosse ou contrainte au mariage étant encore au niveau Fondamentale de même que le garçon auteur d’une grossesse n’ont pas le droit de réintégrer le système éducatif formel public ou privé. Toutes fois, ils sont tous autorisés  de fréquenter l’enseignement des métiers ou de suivre la formation professionnelle”.Une décision tant commentée tant sur les réseaux sociaux que dans les journaux locaux.

Monsieur Gilbert Becaud Njangwa, membre de la commission constitutionnelle et coordinateur g:néral de l’Observatoire National des Élections et des Organisations pour le Progrès (ONELOP)  appelle les burundais à saisir la Cour admnistrative pour qu’en son tour saisisse la Cour Constitutionnelle pour vérifier la constitutionalite de cette  décision dernierement prise par le Ministre de l’education, de la formation technique et professionnelle.

Pour cette homme de la société civile burundaise, le Gouvernement du Burundi reconnaît le droit à l’éducation par la Constitution de la République.Au niveaux international, ce droit est reconnu par plusieurs instruments juridiques internationaux en l’occurrence la charte des Nations Unies de 1945 qui reconnaît le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; la déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948,le pacte international relatif  aux droits civils et politiques de 1966.

L’ ONELOP Burundi, en tant qu’ observateur indépendant trouve qu’il apparaît illogique que le Ministère de l’éducation, de la formation technique et professionnelle ose prendre une telle décision en violation de tous les droits de l’enfant et de droits humains  en général.

”Sur base de cette mesure, qui peut empêcher à l’ observateur étranger de constater qu’ au Burundi, il y a violation flagrante des droits humains ?”, s’interroge Monsieur  Gilbert-Bécaud Njangwa et ajoute que  cette question est primordiale pour l’avenir ,voire le destin du Burundi. ”C’est un argumentaire contradictoire qui risque d’être considéré comme une volonté sournoise d’enliser la classe politique burundaise dans un débat sans fin,aux dépens du peuple Burundais qui a retrouvé la paix et s’achemine vers un destin de concorde et de prospérité”, a-t-il lancé.
Selon Monsieur Gilbert-Bécaud Njangwa, membre de la commission constitutionnelle, le Gouvernement du Burundi ”devrait s’engager dans des consultations formelle ou informelle avant de prendre des telles mesures et interroger bien la loi générale pour qu’elles ne tombent pas dans l’inconstitutionnalité”.

Pour Monsieur Gilbert-Bécaud Njangwa, le coordinateur général de l’ONELOP Burundi , les burundais devraient saisir la cour administrative pour demander si la décision du ministre a été prise conformément à la Constitution de la République et la cour administrative à son tour le demander à la cour constitutionnelle .
L’ONELOP Burundi propose, en conséquence,  au Gouvernement du Burundi d’organiser un colloque National pour étudier tous ces phénomènes sociaux existant aujourd’hui et trouver des solutions constructives et durables.Cette organisation de la societe burundaise  réaffirme son soutien aux autorités burundaises dans leurs efforts d’asseoir la Démocratie durable d’un peuple apaisé et déterminé résolument à non pas être distrait de son destin pour lequel des vaillants filles et fils de la Nation Burundaise combattent avec amour et abnégation,
En conclusion, l’ ONELOP Burundi  degage les conséquences négatives de cette mesure  :Elle risque d’engendrer l’exclusion, les illettrés ,les bandes armées,les criminels ,le banditisme et les drogués ainsi que la délinquance juvénile.

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