Le chef de l’Etat burundais Évariste Ndayishimiye a pris part au Forum de haut niveau Afrique–CELAC à Bogotá, une rencontre stratégique visant à renforcer la coopération entre les deux régions. Dans ses interventions, il a mis en avant une vision profondément humaine, appelant à transformer les liens historiques en opportunités concrètes de développement, au service des populations, et à consolider un partenariat Sud-Sud fondé sur la solidarité, le partage et la dignité des peuples.
Le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, qui assure actuellement la présidence de l’Union africaine, est rentré, le 23 mars 2026, d’une mission officielle à Bogotá, en Colombie. Il y a participé au Forum de haut niveau Afrique–CELAC, une rencontre stratégique qui s’est tenue du 20 au 22 mars 2026 et qui visait à renforcer la coopération entre les pays d’Afrique et ceux de la Communauté des États latino-américains et caraïbes (CELAC).
Lors de ce forum, le Président burundais a souligné l’importance de transformer l’histoire commune entre l’Afrique et la région CELAC en véritables opportunités de développement économique, social et culturel. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats solides, fondés sur le partage d’expériences et une coopération mutuelle orientée vers le bien-être des citoyens.
Évariste Ndayishimiye a rappelé que l’Union africaine joue un rôle clé dans la promotion de l’intégration continentale ainsi que dans le renforcement des liens avec d’autres régions du monde, notamment à travers l’initiative CELAC. Il a appelé à une mobilisation conjointe pour relever les défis communs tels que la pauvreté, les inégalités et le changement climatique, des réalités qui affectent directement la vie quotidienne des populations.
Depuis sa création, le Forum Afrique–CELAC vise à dynamiser les échanges entre les deux continents, offrant une plateforme unique en son genre pour le dialogue politique, économique et culturel. La participation active du Burundi, et plus largement de l’Afrique, témoigne d’un engagement renforcé en faveur d’une coopération Sud-Sud plus humaine, inclusive et efficace.
Cette mission constitue une étape importante pour la diplomatie burundaise et africaine, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives de collaboration reconnues à l’échelle internationale. Le Président burundais est revenu avec la ferme volonté d’impulser ces engagements au service du développement durable, de la paix et du mieux-être des populations des deux régions.
En conclusion, Évariste Ndayishimiye a exhorté les acteurs concernés à ne pas considérer leur histoire comme un simple héritage, mais comme un levier puissant pour écrire ensemble un avenir prospère, équitable et centré sur l’humain.

























