La Banque mondiale a annoncé, le 30 janvier 2026, un financement de 22 millions de dollars destiné à soutenir les efforts de réponse aux inondations au Malawi et au Mozambique, deux pays durement touchés par de récentes crues sévères. Cette enveloppe vise à répondre aux besoins humanitaires urgents et à appuyer les initiatives de relèvement dans les zones affectées.
Cette aide financière s’inscrit dans la phase 2 du programme régional de gestion des catastrophes de la Banque mondiale, qui couvre également plusieurs pays d’Afrique australe, dont l’Angola, le Burundi, les Seychelles et la Zambie. L’objectif est de renforcer la préparation aux inondations et d’améliorer les systèmes de réponse d’urgence dans des régions de plus en plus exposées aux chocs climatiques.
Au Malawi et au Mozambique, les inondations ont provoqué d’importants déplacements de populations, causé de lourds dégâts aux infrastructures et perturbé l’accès aux services essentiels, notamment l’eau potable, la santé et l’éducation. Des milliers de familles se retrouvent confrontées à la perte de leurs habitations et de leurs moyens de subsistance.
Selon la Banque mondiale, les fonds alloués serviront à accélérer les efforts de relèvement, notamment à travers la réhabilitation des infrastructures endommagées, la fourniture d’une aide humanitaire essentielle et le soutien aux moyens de subsistance des populations sinistrées. L’objectif est d’aider les communautés touchées à se reconstruire tout en réduisant leur vulnérabilité face aux futures catastrophes.
Les responsables de l’institution ont insisté sur la nécessité d’une action régionale coordonnée, soulignant que les effets du changement climatique accentuent la fréquence et l’intensité des catastrophes naturelles en Afrique australe. Ils ont notamment mis en avant l’importance des investissements dans des infrastructures résilientes et des systèmes d’alerte précoce pour limiter les pertes humaines et économiques à long terme.
Ce financement s’inscrit dans un effort international plus large visant à faire face à la multiplication des inondations dans la région, un phénomène qui représente un défi majeur pour le développement économique, la sécurité alimentaire et la stabilité sociale. En soutenant des mesures à la fois d’urgence et de prévention, la Banque mondiale réaffirme son engagement à renforcer la résilience des pays les plus vulnérables face aux catastrophes climatiques.
























