Les experts météorologiques prévoient d’importantes pluies à partir de la mi-mars dans des régions clés de l’Afrique de l’Est, incluant la majeure partie de l’Ouganda, du Rwanda, du Burundi, de la Tanzanie ainsi que le centre et l’ouest du Kenya. Ce phénomène saisonnier marque le début de précipitations accrues qui pourraient affecter l’agriculture, les ressources en eau et la vie quotidienne dans ces pays.
Les météorologues attribuent ces pluies à la migration annuelle de la Zone de Convergence Intertropicale (ZCIT), qui apporte des vents chargés d’humidité depuis l’océan Indien vers la région est-africaine durant cette période. Les précipitations attendues seront intenses et soutenues, en particulier dans les zones de hauts plateaux et les bassins lacustres.
Les autorités des pays concernés sont invitées à se préparer à d’éventuelles inondations et perturbations, des alertes précoces ayant déjà été émises. Il est recommandé aux agriculteurs de prendre des mesures préventives pour protéger les cultures et le bétail, tandis que les urbanistes sont encouragés à renforcer les infrastructures de drainage afin de réduire les risques d’inondation.
Historiquement, les pluies de mars sont cruciales pour recharger l’humidité des sols après la saison sèche, soutenant ainsi les cycles de plantation essentiels à la sécurité alimentaire locale. Cependant, des précipitations abondantes et irrégulières peuvent également engendrer des problèmes tels que l’érosion des sols, les dégâts routiers et des préoccupations sanitaires liées aux maladies hydriques.
Les experts soulignent l’importance d’une réponse régionale coordonnée via les agences météorologiques et les organismes de gestion des catastrophes pour minimiser les impacts négatifs. Une surveillance météorologique continue et des programmes de sensibilisation communautaire seront indispensables pour s’adapter à l’arrivée des pluies.
En conclusion, alors que l’Afrique de l’Est se prépare à ces fortes pluies à partir de la mi-mars, des mesures proactives et une bonne préparation seront essentielles pour protéger les moyens de subsistance et les infrastructures, mettant en lumière le rôle crucial des stratégies de résilience climatique face à l’évolution des conditions météorologiques.
























