Le gouvernement du Burundi prépare un vaste projet de mise en place d’un réseau de transport en mairie de Bujumbura via un agence de transport “tramway”. Cette initiative vise à améliorer la mobilité urbaine et à répondre aux défis croissants liés aux déplacements dans la cette capitale économique du pays.
Selon Ir Aaron Niyungeko, responsable de la société ANOB, chargée de la construction des infrastructures du projet, ce programme s’inscrit dans la vision nationale de développement «2040-2060». Les futures lignes de tramway devraient traverser plusieurs quartiers de la ville avant de converger vers le centre-ville.
Le 24 avril 2026, ANOB, en collaboration avec différents services de l’État, a lancé les premières études techniques destinées à identifier les tracés des lignes. Ces travaux d’évaluation se sont poursuivis ce jewmercredi, 28 avril 2026.
Dans ce cadre, la société travaille avec des représentants de plusieurs institutions publiques notamment l’ARB, la REGIDESO, l’ONATEL ainsi que les autorités communales de Mukaza. L’objectif est de localiser les installations nécessaires telles que les réseaux électriques, les câbles de télécommunication et d’autres infrastructures indispensables au projet. Ce chantier est proche de sa mise en œuvred’après ce responsable de la société ANOB.
Actuellement, les transports à Bujumbura reposent essentiellement sur les bus, taxis, vélos et motos. Avec l’expansion rapide de la ville et l’augmentation de la population, les embouteillages, les retards, la pollution atmosphérique et les nuisances sonores deviennent de plus en plus préoccupants. Le futur tramway est présenté comme une solution à ces problèmes. Trois lignes sont envisagées : la première est celle reliant le Carama et Kanyosha sur 17 kilomètres; la deuxième du rond-point Mirango à Kajaga, également sur 17 kilomètres ; et la trisième prévue ultérieurement, reliera le centre-ville et l’aéroport International Melrchior Ndadaye à environ 4 kilomètres.
Chaque rame de tramway devrait pouvoir transporter jusqu’à 300 passagers. Longue de 33 mètres, elle circulerait à une vitesse comprise entre 50 et 70 km/h. Le système fonctionnerait à l’électricité fournie par la REGIDESO.
Le financement reposerait sur un partenariat public-privé, avec l’appui attendu de plusieurs partenaires internationaux, notamment la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, le Fonds vert pour le climat ainsi que d’autres bailleurs.
S’il se concrétise, ce projet pourrait profondément transformerait le visage de Bujumbura et mmarqueait une étape importante vers une capitale moderne dotée d’un système de transport adapté aux exigences actuelles.
























