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La PARCEM dénonce l’inaction et appelle à des réformes urgentes

L’ Organisation Parole et Action pour le Réveil et l’Évolution des Mentalités (PARCEM), critique la persistance de blocages structurels malgré la multiplication des plans gouvernementaux. Il appelle à une volonté politique forte pour lutter contre la corruption, relancer les réformes économiques et créer un environnement propice aux investissements.

Le directeur national de l’ Organisation Parole et Action pour le Réveil et l’Évolution des Mentalités (PARCEM), Faustin Ndikumana , dresse un constat sévère de la gouvernance actuelle et appelle le gouvernement à des actions concrètes face aux défis persistants du pays.

Selon lui, malgré la multiplication des documents stratégiques — orientations programmatiques, programmes pluriannuels et planifications annuelles — aucun changement significatif n’a été observé. « Beaucoup de plans ont été élaborés, mais la situation reste inchangée », déplore-t-il.

Pour Faustin Ndikumana, l’exécutif doit avant tout identifier clairement les véritables problèmes qui freinent le développement et s’y attaquer de manière directe et courageuse. Il critique également la tendance à reproduire des politiques inspirées de l’extérieur, sans réelle adaptation aux réalités locales, ce qui, selon lui, empêche de relever efficacement les défis existants.

Parmi les priorités évoquées figure la lutte contre la corruption, que le directeur du PARCEM qualifie de « malversation économique » ayant profondément gangrené l’administration publique. Il insiste sur la nécessité d’une volonté politique forte pour enrayer ce phénomène devenu préoccupant.

Sur le plan économique, le constat est tout aussi alarmant. Faustin Ndikumana souligne l’absence de progrès visible dans les réformes macroéconomiques et déplore l’inaction en matière de création d’emplois. « Rien de concret n’est fait pour améliorer la situation de l’emploi », affirme-t-il.

Il met également en avant l’importance de créer un environnement des affaires fiable et attractif afin d’attirer les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers. Sans cela, prévient-il, le pays ne pourra pas amorcer une véritable dynamique de croissance.

Autre défi majeur : la mobilisation des financements extérieurs. Le directeur du PARCEM estime que le gouvernement doit renforcer ses capacités institutionnelles pour bénéficier d’un soutien plus conséquent de ses partenaires techniques et financiers, notamment de la Banque mondiale .

En conclusion, Faustin Ndikumana appelle à mettre fin aux discussions interminables et aux lourdes administratives. Sans actions rapides et efficaces, évitez-il, le pays risque non seulement de stagner, mais aussi de régresser.

Journaliste reporteur , fact-checker, créateur de contenus, responsable des réseaux sociaux à la Radio Indundi Culture, et contributeur wikimedien

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